Alain MINC

Dans son livre « Abus de pouvoir » François Baryou livre, tel Don Quichotte, une fort chevaleresque charge contre Alain Minc. C’est déployer beaucoup de talents contre un moulin à vent. Je suis de ceux qui, abusés par leur médiatisation, ont essayé de lire quelques livres de cet auteur. J’ai toujours regretté d’avoir de la sorte versé une obole à cet esprit confus et vaniteux. Ceux qui raillent Michel Rocard pour la complexité de ses propos devraient essayer de lire du Minc.

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Une réponse à Alain MINC

  1. FredericLN dit :

    Je garde contre Alain Minc une dent personnelle, le pauvre n’y pourrait mais. Ma grand’mère, croyant bien faire, m’avait offert vers mes 18 ans un opus de l’auteur. J’ai lu et relu un crayon à la main, en essayant de trouver aux multiples contradictions apparentes une explication cohérente. J’ai fini par renoncer – frustré et vexé de n’y être point parvenu. C’est seulement quelques années plus tard que ça m’a frappé – si je n’avais rien compris, c’est parce qu’il n’y avait rien à comprendre.

    Il semble hélas que ce prêt-à-ne-pas-penser fasse encore quelque effet ; que l’art de l’auto-contradiction permanente ait encore quelques vertus attrape-tout. C’est sans doute que le pouvoir préfère l’ombre à la lucidité.

    Et Michel Rocard, à l’écrit, me semble très clair.

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